Sud-Culture est un syndicat de lutte et de contre-pouvoirs, ne s'arrêtant pas à la porte des administrations et des entreprises (son champs syndical couvrant tant le domaine du secteur public - MCC et établissements sous tutelle - que celui des secteurs privés, dans les domaines de l'éducation populaire, de l'audiovisuel, du spectacle vivant, de l'édition, de la création ), mais bel et bien fortement impliqué dans la lutte interprofessionnelle et dans la vie de la Cité.
Ne nous réfugiant pas dans la seule défense d'intérêts corporatifs et catégoriels, nous cherchons ainsi à lier indissolublement la défense des salariés, la transformation de la société et l'émancipation des individus. Notre pratique syndicale a donc à cur de développer une stratégie d'information permettant à chacun de mieux faire le lien entre ce que nous vivons au quotidien sur nos lieux de travail et une mondialisation libérale et financière en marche d'un bout à l'autre de la planète.
Travailler à la construction et au développement
du G10 Solidaires.
Agir en commun avec des associations et mouvements qui partagent
des valeurs similaires aux nôtres et qui luttent aussi, dans
leur domaine, contre le libéralisme et leurs conséquences,
participer ainsi à mieux peser dans les différents
rapports de forces aptes à favoriser une évolution
plus large du mouvement syndical et la mise en uvre de propositions
alternatives, ne doit pas être pour notre syndicat une affaire
de " spécialistes " mais irriguer toute notre démarche
au quotidien.
L'investissement du plus grand nombre de militants, de sections doit être recherché, chacun/e doit pouvoir participer, dans le strict respect des mandats collectifs, à une instance de débat, une commission, une structure unitaire au plan local ou au plan national, en comprendre les enjeux, travailler en son sein et ainsi créer les liens et les conditions pour que notre syndicat continue à l'intérieur comme à l'extérieur de convaincre de l'absolue nécessité de la solidarité entre les salariés de tous les secteurs, les chômeurs, les précaires, les exclus, les " sans ", pour faire face aux choix faits par les acteurs de la mondialisation libérale et financière (lobbies, grands groupes, états, institutions internationales - FMI, OMC, BM -).